J’ai commencé par copier des lettrines dans des livres de bibliothèque, à un âge où l’on ne sait pas encore que c’est un métier. Il m’a fallu une formation en arts appliqués, quelques années chez un peintre en décor, et beaucoup de parchemin gâché pour arriver à ce que je fais aujourd’hui : deux pratiques qui se répondent, l’une minuscule et l’autre à l’échelle d’un mur.
L’atelier ouvre en septembre 2026 sous le statut de micro-entreprise. C’est un petit lieu : une table de travail près de la fenêtre, une plaque de verre et une molette pour broyer les pigments, des pinceaux de martre dans un pot, et un coussin de doreur qu’il ne faut surtout pas faire tomber.
Je reçois sur rendez-vous. On peut y venir pour voir des pièces avant d’acheter, pour parler d’un décor, ou simplement pour regarder poser de l’or — c’est plus impressionnant en vrai qu’en photo.
Quelques repères
- Formation — arts appliqués, puis compagnonnage chez un peintre en décor.
- Techniques — gouache et pigments broyés, dorure à la feuille sur assiette, détrempe à la caséine, patines à la cire.
- Interventions — atelier pour l’enluminure, chantier pour le décor, dans un rayon d’environ 100 km.
- Statut — micro-entreprise, TVA non applicable (article 293 B du CGI).